The Best Sommelier of Europe 2006 is Norwegian

June 18, 2006 on 8:39 pm | In Gourmet, Wine, _english | No Comments

Trophée Ruinart – Scandinavian sommellerie once again with flying colours ! After the Swede Andreas Larsson’s victory in 2004, a 25 year old Norwegian, Robert Lie, Head sommelier of the restaurant Bagatelle in Oslo, won the 10th Trophée Ruinart du Meilleur Sommelier d’Europe on June 18th in Paris.

On the podium too, Paolo Basso, 2nd, from Switzerland, vice champion of Europe in 2004 and vice champion of the world in 2000 and Eric Zwiebel, France, 3rd, entering for the first time an international sommelier competition.

On the occasion of this 10th edition, the Trophée Ruinart –created in 1988 and organized every two years- had gathered the best sommeliers of 34 European countries, Ronan Sayburn, the British candidate having scratched the day before, among the 35 that had registered, for a long series of highly selective tests.

Great week end for the European sommellerie… Ruinart had decided for the first time, to organize the big Final in a prestigious Parisian theatre, the Théâtre des Champs Elysées.

In Reims already on Saturday, qualifying tests such as tastings, matching food and wines, serving champagne, theoretical questionnaire, enabled the judges to designate the 12 semi finalists who went through another wine tasting, decanting, selling a wine, using internet… In order to select the 3 finalists.

In Paris, on Sunday, the final took place in front of a large and enthusiastic audience. Beata Nilska, the producer, had set a real show with students of Cours Florent, a singer and a pianist from the Conservatoire de Paris featuring a restaurant designed par Didier Stavritch.
The judges were evaluating the candidates from the boxes.

A great success both for the spectacular production introduced by Edouard Montoute and Claire Olivier that enhanced the image of the sommelier profession, and for the winner and the runners up of this 10th Trophée Ruinart of the Best Sommelier of Europe.

The famous actor Claude Brasseur came along with Bernard Peillon, president of the House of Ruinart and Kostas Touloumtzis, president of ASI, Association de la Sommellerie Internationale, and rewarded the finalists with trophies and diplomas. “Sommeliers could be comedians but I definitely could not be a sommelier” he said…

Also for the first time the Trophée Ruinart could count on prestigious sponsors: Air France, Le Figaro, Radio Classique, Tag Heuer, the Wine Business Club and Zwiesel.

The Best Sommeliers of Europe Trophée Ruinart

1988 Serge Dubs, France
1990 Mikaël Söderström, Suède, Sweden
1992 Bernd Kreis, Allemagne, Germany
1994 Eric Beaumard, France
1996 Gérard Basset, Royaume Uni, United Kingdom
1998 Eric Duret, France
2000 Franck Thomas, France
2002 Enrico Bernardo, Italie, Italy
2004 Andreas Larsson, Suède, Sweden
2006 Robert Lie, Norvège, Norway

Le Meilleur Sommelier d’Europe 2006 est Norvégien

June 18, 2006 on 8:36 pm | In Gourmet, Wine, _french | No Comments

Trophée Ruinart - La sommellerie scandinave encore à l’honneur ! Après le succès du Suédois Andreas Larsson en 2004, c’est un Norvégien de 25 ans, Robert Lie, chef sommelier du restaurant Bagatelle à Oslo, qui a remporté le 10ème Trophée Ruinart du Meilleur Sommelier d’Europe le 18 juin à Paris.

Il a devancé en finale le Suisse Paolo Basso, déjà vice champion d’Europe 2004 et vice champion du monde du monde 2000 et le Français Eric Zwiebel qui participait pour la première fois à un concours international de sommellerie.

Pour cette dixième édition, le Trophée Ruinart –créé en 1988 et organisé tous les deux ans- avait réuni les meilleurs sommeliers de 34 pays d’Europe, Ronan Sayburn, candidat du Royaume Uni ayant déclaré forfait la veille, sur les 35 inscrits, pour toute une série d’épreuves hautement sélectives.

Un grand week-end pour la sommellerie européenne… Ruinart avait décidé pour la première fois d’organiser la finale sur une prestigieuse scène parisienne, le Théâtre des Champs Elysées.

A Reims dès le samedi, des épreuves qualificatives -dégustations, association vins/mets, service du champagne et questionnaire théorique- permettaient de retenir les douze demi finalistes qui étaient soumis ensuite à d’autres tests oraux et pratiques –dégustation, décantation, vente d’un vin, informatique- permettant de sélectionner les trois finalistes.

A Paris, le dimanche, la finale se déroulait devant un public nombreux et enthousiasmé par une formule tout à fait inédite : Beata Nilska, le metteur en scène, avait réuni de jeunes comédiens du Cours Florent, une chanteuse et un pianiste du Conservatoire de Paris pour recréer l’ambiance d’un restaurant dans des décors signés Didier Stavritch. Les membres du jury quant à eux, jugeaient les candidats depuis les corbeilles.

Gros succès donc, à la fois pour le véritable spectacle présenté par Edouard Montoute et Claire Olivier, qui a permis de mettre particulièrement en valeur la profession de sommelier auprès du grand public et des professionnels et pour le vainqueur et les deux finalistes de ce dixième Trophée Ruinart du Meilleur Sommelier d’Europe.

Claude Brasseur était aux côtés de Bernard Peillon, président de la maison Ruinart, et de Kostas Touloumtzis, président de l’Association de la Sommellerie Internationale, pour procéder à la remise des prix. ” Les sommeliers pourraient être comédiens, mais moi, je ne pourrais pas être sommelier” a-t-il déclaré en souriant…

Pour la première fois également, le Trophée Ruinart a bénéficié du soutien de partenaires prestigieux : Air France, Le Figaro, Radio Classique, Tag Heuer, le Wine Business Club et Zwiesel.

Les Meilleurs Sommeliers d’Europe The Best Sommeliers of Europe Trophée Ruinart

1988 Serge Dubs, France
1990 Mikaël Söderström, Suède, Sweden
1992 Bernd Kreis, Allemagne, Germany
1994 Eric Beaumard, France
1996 Gérard Basset, Royaume Uni, United Kingdom
1998 Eric Duret, France
2000 Franck Thomas, France
2002 Enrico Bernardo, Italie, Italy
2004 Andreas Larsson, Suède, Sweden
2006 Robert Lie, Norvège, Norway

Les 35 Meilleurs Sommeliers européens au Trophée Ruinart

June 18, 2006 on 5:43 pm | In Gourmet, Wine, _english, _french | No Comments

Le 10ème Trophée Ruinart du Meilleur Sommelier d’Europe, réunit cette année les Meilleurs Sommeliers de 35 pays d’Europe qui tenteront de décrocher le titre suprême.
Dès le samedi 17 juin à Reims , des épreuves de qualification européennes sélectionneront les 12 Meilleurs candidats pour la demi finale
Le dimanche 18 juin à Paris au Théâtre des Champs-Elysées, en public ,les 3 meilleurs d’entre eux s’affronteront en finale face à un jury composé de Meilleurs sommeliers d’Europe, meilleurs sommeliers du Monde et de nombreux experts du monde du vin.

1) Norvège / Norway / Robert Lie
2) Confédération Helvétique / Switzerland / Paolo Basso
3) France/ Eric Zwiebel

Candidats:

Allemagne/ Germany / Christina Göbel-Hilker
Andorre / Andorra/ Ramon Cabiscol
Autriche/ Austria / Gerhard Retter
Belgique / Belgium / Xavier Faber
Bulgarie / Bulgaria / Tanyo Shishkov
Chypre / Cyprus / Miroslov Kalinic

Croatie / Croatia / Emil Perdec
Danemark / Denmark / Dennis Rasmussen
Espagne / Spain / Ferran Centelles
Estonie / Estonia / Urvo Ugandi
Finlande / Finland / Samuil Angelov

Grèce / Greece / Yorgos Floudas
Hongrie/ Hungary / Mihály FABÓK
Irlande/ Ireland / Caoimhi Jean Ruigrok
Islande/ Iceland / Elisabeth Alba Valdimarsdottir
Italie/ Italy / Fabio Masi
Lettonie/ Latvia / Gints Sniedze
Luxembourg / André Klein
Malte / Malta / Johnny Fenech

Pays-Bas / Netherlands / Johan Kragtwijk
Pologne / Poland / Grzegorz Marzec
Portugal / Portugal / Victor Pinho
République Tchèque / Czech Republic / Otakar Žoudlik
Roumanie/ Romania / Marius Bratu
Royaume-Uni/ United Kingdom/ Ronan Sayburn
Russie / Russia / Pavel Kravtchenko
Serbie / Serbia / Stevan Rajta
Slovaquie / Slovakia / Matej Lacko
Slovénie / Slovenia / Ales Skrlj
Suède/ Sweden / Sören Polonius
Turquie/ Turkey / Harun Dursun
Ukraine/ Andrey Yemelyanov

Cet évènement exceptionnel se déroulera de 14H à 18h30 et sera suivi d’un cocktail de remise des prix de 19h à 20h.

Prix d’entrée : 30 €. Tarif étudiants, CTR et associations de sommeliers: 15€

Renseignements : 03.26.77.51.71
Réservations au Théâtre des Champs-Elysées : 01.49.52.50.50

IN UNA PAROLA TORNANO I KILLING JOKE + guest

June 9, 2006 on 6:59 pm | In Live, Music, _italian | No Comments

DNA Concerti presenta:
UNA BAND TRA LE PIU’ GENIALI DELLA STORIA DEL ROCK.
UN ALBUM TRA I PIU’ TRAVOLGENTI LAVORI DARK-PUNK DELL’ULTIMO
DECENNIO.

Lun. 9 ottobre 2006
Bologna – Estragon

Unica Data Italiana
h. 21.00 – ingresso 18 euro
prevendita aperta su www.ticketone.it nei prossimi giorni

A 3 anni di distanza dall’ultimo lavoro, la band che stravolse il rock aprendo le
porte alla new wave e all’elettronica torna con Hosannas Form The Basements Of
Hell, una grande prova di vitalità acclamata da critica e pubblico per far capire che
sul dark-punk c’è ancora molto da imparare. E da insegnare.
Hosannas From The Basements Of Hell è disponibile su etichetta Cooking Vinyl
Ci avevano provato nel 2003, dopo sette anni di silenzio dalla loro ultima fatica
( Democracy) e un album, Killing Joke 2003, destinato a risvegliare inconfondibili
nostalgie eighties. Ma non poteva finire lì perché loro, i Killing Joke, dopo essersi
scrollati di dosso la polvere sedimentata in tanti anni di lontananza dalle scene, con riff
paranoici e grandiosi arrangiamenti di tastiera avevano appena ricominciato a giocare.
Lo schiaffo in faccia, quello vero, è arrivato con l’ultima sorprendente prova di vitalità di
Jaz Coleman e soci: Hosannas From The Basement Of Hell (2006), già osannato da
webzine, fans e critica come l’album della seconda giovinezza di una delle band tra le più
geniali e saccheggiate della storia del rock. Linee di basso asfissianti, sonorità
devastanti, cariche di quella potenza primordiale che attinge al dark-punk delle origini,
ma che impressiona per la semplicità con cui entra in circolo. Sessantadue minuti senza
concedersi un attimo di pausa, in cui il ruggito di Coleman e l’inseparabile chitarra di
Geordie Walker, (uniche superstiti della formazione originaria), hanno dato prova di
saper miscelare ancora una volta, e alla perfezione, le coordinate dello stile elettronico
britannico con la new wave americana. Risalire in cattedra e dimostrare a giovani schiere
di imitatori dove finisce il rock e comincia il metal-industrial non è cosa da poco se si
pensa che questi mostri sacri sono in giro dal ’79. Il ritorno allo stile “low-tech” degli
esordi arricchito da un sound meno spigoloso sono assicurati, del resto, dalla presenza al
mixer di Mark Lusardi. Quello stesso Lusardi che ventisei anni fa firmò la registrazione
del primo pezzo dei Killing Joke. E se è dai tempi di Pandemonium (1994) che non si
cimentavano in un dark-punk tanto genuino e travolgente, c’è da chiedersi come mai
Coleman non l’abbia chiamato prima. Sarà un momento d’oro irripetibile per la
band inglese e un’occasione da non perdere per chi non li ha mai ascoltati
esibirsi dal vivo, a Bologna (unica data italiana) all’ Estragon lun. 9 ottobre
quando i Killing Joke saranno tra noi…

Nuovo Estragon: Via Stalingrado, 83 - Info: 051 323490
Informazioni al Pubblico:
www.dnaconcerti.com - 06.47823484 – info@dnaconcerti.com

La varietà fa la differenza : l’eccellenza dell’olio di Chiaramonte

June 9, 2006 on 6:00 pm | In Expo, Gourmet, _italian | No Comments

Lunedì 18 settembre -
dalle ore 14.30 alle 18.00
The Westin Palace Hotel - Piazza Repubblica 20, Milano

- OLIO EXTRAVERGINE DI OLIVA -
Eccezionale Tasting proposto da 20 produttori di Chiaramonte Gulfi (Ragusa)

L’evoluzione verso l’eccellenza ha visto in questi ultimi anni gli oli extravergini siciliani scalare i vertici delle classifiche stimolando la curiosità di consumatori e addetti ai lavori.
Nella Sicilia Sud Orientale, alle pendici dei Monti Iblei, mani pazienti hanno saputo custodire, nei secoli, la cultura dell’olivo con un impegno che ha condotto alla produzione di oli extravergini di qualità eccezionale. Si tratta di una realtà produttiva dalle caratteristiche straordinarie che si esprime nelle campagne che circondano Chiaramonte Gulfi il centro più blasonato d’Italia in quanto a premi e riconoscimenti attribuiti alla produzione di olio extravergine di oliva ottenuto dalla lavorazione della cultivar Tonda Iblea.

Nell’agro di questo piccolo borgo, ad una manciata di chilometri da Ragusa, si concentra l’attività di aziende agricole che saranno protagoniste, il prossimo 18 settembre a Milano, di un tasting che si preannuncia una vera esperienza sensoriale.
Un’occasione preziosa per apprezzare il frutto di un sapere secolare e il concreto impegno da parte di produttori che, insieme, hanno deciso di testimoniare l’identità dell’olio di Chiaramonte che la critica considera ai vertici della produzione olearia internazionale.
La degustazione, condotta da Fabrizio Vignolini - Direttore ONAOO, è aperta a ristoratori, sommelier e operatori del settore.

Produttori partecipanti

ANTICO FRANTOIO OLEARIO

CASE BERTINI

CINQUE COLLI

ERBESSO

EUROCANTINA

F.LLI SCOLLO

FRANTOI CUTRERA

GATTO

GULFI

MEDITERRANEA

OLEIFICIO GULINO

PIANOGRILLO

POGGIO DI BORTOLONE

PONTE PIANA

ROLLO

ROSSO

SERGIO GAFA’

SPERLINGA

TERRE DI GIURFO

VILLA PONTE

Infoline e accredito
GUSTO è - 347 2441081 - oliodichiaramonte@libero.it

5° FESTIVAL INTERNAZIONALE JAZZ MANOUCHE “Django Reinhardt”

June 9, 2006 on 5:59 pm | In Live, Music, _italian | No Comments

L’Associazione JAZZ MANOUCHE “Django Reinhardt”
PRESENTA

Dal 14 al 17 settembre 2006 a Torino
ESPOSIZIONE LABORATORI LIUTAI
CONCERTI E JAM SESSION

Per tre giorni, dal 14 al 17 settembre 2006 (con presentazione in anteprima giovedì 14 settembre) il cuore di Torino si colorerà delle atmosfere della tradizione Manouche. Il centro della movida torinese, in via Borgodora (Balòn) e nella suggestiva cornice del Cortile del Maglio (ex Arsenale Militare, ingresso da via Andreis 18), si trasformerà in un immenso palcoscenico, una prestigiosa scena su cui si presenteranno artisti di calibro internazionale.

Unico appuntamento europeo interamente dedicato alla musica Manouche, il 5° Festival internazionale Django Reinhardt è intitolato allo straordinario personaggio che ha fatto da collegamento fra la tradizione musicale di uno dei ceppi più antichi del popolo zingaro, i Manouche appunto, e il Jazz dell’anima nera americana.
Il risultato è un’alchimia perfetta e coinvolgente conosciuta come “Jazz Manouche” o “Gipsy Jazz” proprio perché coniuga le sonorità del jazz degli Anni Trenta e la sua libertà di espressione con il valzer Musette francese e la virtuosità tzigana del fraseggio.
Il Jazz Manouche è una musica in evoluzione che si è sviluppata per tutto il Novecento e che oggi, a più di cinquant’anni dalla morte di Django Reinhardt, continua a rinnovarsi ad affascinare un numero sempre crescente di appassionati.
A riprova del grande interesse suscitato dalla tradizione Manouche, le ultime due edizioni del festival hanno riscosso un notevole successo: tra le presenze più prestigiose basta citare Tchavolo Schmitt e Mandino Reinhardt, anche protagonisti del film “Swing” di Tony Gatlif, David Reinhardt, nipote del grande Django Reinhardt e altri favolosi gruppi che hanno ammaliato e coinvolto centinaia di visitatori.
Il programma dell’edizione 2006, invece, propone altri grandi nomi del Jazz Manouche, che si esibiranno in concerti e jam session emozionanti, tanto da riuscire a far vibrare il cuore del pubblico.

Info per il pubblico: Associazione JazzManouche – Torino – tel. 011/533.028
web: www.djangoreinhardt.it

Ovviamente, non possono mancare i torinesi “Manomanouche”, divenuti ormai una sorta di “sigla” di presentazione del festival, particolarmente cari al pubblico della città ma molto conosciuti non solo in Italia, eletti simbolo dell’anima manouche nostrano.
Tra i grandi artisti che danno vita all’emozione del jazz manouche, il 5° Festival Internazionale di Torino si vanta di ospitare Angelo Debarre Quartet, Manomanouche & Friends, Robin Nolan Trio, Ritary Ensemble, Titi Winterstein Quartet, e Basily, tutte formazioni originali di Swing Gipsy. Il cartellone è in via di definizione e altri gruppi faranno parte del cartellone 2006.
Ai concerti e jam session che animeranno le strade torinesi, si aggiungeranno attività collaterali.
Da non perdere, infine, l’occasione di incontrare alcuni maestri liutai di fama internazionale che, per tutta la durata del festival, saranno presenti nel Cortile dei Ciliegi con un’interessante esposizione di chitarre manouche.
I concerti gratuiti per le vie del centro di Torino sono previsti venerdì 15 alle 21:00 e sabato 16 alle 11:30 mentre quelli a pagamento avranno inizio sabato 16 e domenica 17 alle ore 21:00 e l’ingresso costa 10 euro.

Pranzo “etnico” domenicale

June 9, 2006 on 5:56 pm | In Charity, Gourmet, Travel, _italian | No Comments

Per beneficenza

* biologico e vegetariano *

domenica 10 settembre ore 13:00

Lido di Spina (FE)

In un contesto tranquillo, comodamente seduti in un giardino al fresco sotto i pini, a cinquecento metri dal mare, pranzo vegetariano-biologico, a favore dell’Associazione Amici di Amma (www.amma-italia.it), organismo italiano del M.A. Math di Amritapuri, India, ente NG delle Nazioni Unite (www.amritapuri.org), che si occupa di opere umanitarie in India e nel mondo.

MENU’

Antipasto di verdurine sott’olio (Italia) – freddo

Assaggio di peperoncini sott’olio (Italia) – freddo

Papadam (nuvole di farina di lenticchie – India) - freddo

Crema di lenticchie (India)

Riso Basmati Pilaf (Sri Lanka)

Riso Cantonese (Cina) - freddo

Patate Wimala (Sri Lanka)

Insalatone misto (Italia) - freddo

Palaak Paneer con tofu (India)

Pane bianco (Italia)

Roti – frittelle di farina di cocco (India)

Dosha – piadine di grano duro (India)

Pasticcini di pasta di mandorle (Italia)

Lassi - yogurt alle banane (India)

Semifreddo con cioccolata calda (Italia)

Acqua, chai (tè indiano con latte e spezie), vino bianco, caffè, liquori fatti in casa

* il menù potrebbe subire leggere variazioni

Per informazioni e prenotazioni telefonare al n° 347-2758823 o scrivere a satsang-lidodispina@amma-italia.it, Posti limitati.

FRANCESCO GUCCINI IN CONCERTO

June 9, 2006 on 5:55 pm | In Live, Music, _italian | No Comments

Consiglio Regionale Valle D’Aosta
Comune di Montjovet

PRESENTANO

IL “CANTASTORIE” APRE IL SUO NUOVO TOUR
SABATO 9 SETTEMBRE
Campo Sportivo – Montjovet (Aosta)
inizio concerto alle 21.00

Sarà Montjovet la prima tappa della tournee che vedrà “il cantastorie” FRANCESCO GUCCINI impegnato in un lungo tour che toccherà le maggiori città italiane.

Sabato 9 settembre sarà quindi l’occasione per vedere per la prima volta il nuovo spettacolo di Guccini, un concerto inedito per tutti i fan che attendono il cantastorie dal 2005, cioè dalla pubblicazione su cd e dvd di “Anfiteatro Live”, album dal vivo che ha segnato l’ennesimo successo dell’autore modenese.
Il Campo Sportivo di Montjovet sarà allestito per accogliere il numeroso seguito di Guccini, tra presente e passato. Accanto alla presentazione del nuovo spettacolo non mancheranno infatti i “classici”, brani storici come “Canzone della bambina portoghese”, “Eskimo”, “L’isola non trovata”, “Noi non ci saremo”, “Incontro”, “Lettera”, “Quello che non”.
Francesco Guccini sarà accompagnato sul palco da Ellade Bandini (batteria e percussioni), Antonio Marangolo (sax e percussioni), Vince Tempera (pianoforte e tastiere), Pierluigi Mingotti (basso), Roberto Manuzzi (sax, armonica, fisarmonica e tastiere), Juan Carlos “Flaco” Biondini (chitarre).

Inserito all’interno delle manifestazioni della Festa della Valle D’Aosta, il concerto di Francesco Guccini è organizzato dal Consiglio Regionale e dal Comune di Montjovet.

BIGLIETTI DISPONIBILI IN PREVENDITA A:

AOSTA
Il Disco 2 . 016532853
Spazio Musica . 016540061
Agenzia viaggi Benetour . 0165261126
Libreria Minerva . 0165262209
Musica e ricordi . 016540086
SAINT-VINCENT
Best Record . 0166511561
COURMAYEUR
Cattellino Giornali e tabacchi . 0165843079
MONTJOVET
Giornali e tabacchi - Località. Capoluogo . 0166579202
IVREA
Cd mail . 012545502
BIELLA
Paper Moon . 0158493901

E’ possibile inoltre prenotare i biglietti anche tramite questo il sito internet www.operebuffe.it

Il costo del biglietto è di 10,00 euro (+ 1,50 euro di prevendita).

BIOGRAFIA

Francesco Guccini è nato a Modena il 14 giugno 1940, ma a causa della guerra ha trascorso l’infanzia e parte dell’adolescenza nel paese dei nonni paterni, Pàvana, località dell’Appennino Pistoiese già però circondata dal territorio bolognese. Anche oggi, appena può, ama tornare là. Ha cominciato a suonare e a scrivere canzoni alla fine degli anni cinquanta, a metà degli anni ’60 è uscito il suo primo L.P. Ha alle spalle la realizzazione di 21 LP e può contare, in Italia, su un seguito consolidato in trent’anni di attività.
Per assistere ad un suo concerto accorrono a migliaia, e, per uno spettacolo dove non esiste alcun effetto scenico, dove l’unica cosa che conta è il rapporto che si stabilisce fra pubblico ed interprete, non è cosa da poco. Ama considerarsi appartenente alla famiglia dei cantastorie dai quali ha ereditato una tecnica raffinata nella costruzione dei versi delle sue canzoni, unica nel suo genere. E’ stato considerato a lungo il cantautore politicizzato per eccellenza. E questo è una specie di equivoco alla creazione del quale hanno contribuito in modo determinante eventi storici che facevano sì che ogni affermazione venisse interpretata alla lettera, con l’occhio (e l’orecchio) di quei tempi. Guccini è certamente “politico”, ma nel senso lato del termine. Politico è il suo modo di raccontare le cose, mai, o quasi mai, avulse da una realtà che dal particolare (necessariamente) può, anche arrivare all’universale. Politico è il suo modo di poetare (meglio sarebbe dire narrare, essendo probabilmente Guccini un narratore, non un poeta) strettamente legato ad una forma dubitativa espressa attraverso una velata ironia che è una delle caratteristiche più interessanti di Guccini. Il “ma”, il “forse”, l’”oppure” cui ricorre ampiamente nelle sue canzoni servono a stemperare le sue affermazioni, che, più che tali, sono invece pensieri suscettibili di diverse interpretazioni. Non è certo un caso che Guccini venga oggi studiato nelle scuole come esempio di “poeta” contemporaneo e che gli sia stato conferito nel 1992 il Premio Librex-Guggenheim Eugenio Montale per la sezione “Versi in Musica”. Ha poi deciso di proporsi come scrittore. Il suo primo libro “Croniche Epafaniche”, autunno 1989, è diventato un best-seller. Nell’autunno del 1993 un altro successo letterario, “VACCA D’UN CANE” edito da Feltrinelli. Escono poi per Mondatori: nel 1997 “MACARONI’ ”, nel 1998 “UN DISCO DEI PLATTERS” – nel 2001 “QUESTO SANGUE CHE IMPASTA LA TERRA” e nel 2002 “LO SPIRITO E ALTRI BRIGANTI”  scritti con Loriano Macchiavelli. Esce nel novembre 2000 edito da Einaudi il cofanetto libro e video “Parole e Canzoni” con i testi dell’intera produzione discografica dell’artista. Nel 2001 il racconto “La Cena” di Francesco Guccini viene inserito nell’antologia “Racconti Italiani del Novecento” edizione i Meridiani di Mondadori. Nel 2002 le Università di Bologna – Modena e Reggio Emilia conferiscono a Francesco Guccini la laurea ad honorem in Scienze della Formazione. Nel 2003 viene pubblicato “CITTANOVA BLUES” edito da Mondadori, nel 2005 “L’uomo che reggeva il cielo” racconti di montagna dalla libreria Dell’Orsa di Pistoia.

MONTJOVET

Montjovet fa parte della Comunità Montana Evançon ed è situato nella bassa Valle d’Aosta. Si estende su un territorio molto vasto, di oltre 18,7 Kmq di pianura e di collina, dai 370 m di Plout, al confine con Verrès, fino ai 2174 m del Mont Lyan. La sua posizione strategica tra la bassa e la media Valle, sia all’envers che all’adret, ha da sempre rappresentato una via di transito obbligatorio verso la Francia e la Svizzera; ne sono testimoni numerose e importanti tracce storiche. E’ un paese “diviso”. All’elemento naturale dell’acqua (Dora Baltea), contribuiscono alla sua divisione le opere dell’uomo, cioè l’autostrada, la ferrovia e l’oleodotto. E’ un comune in fase di espansione demografica toccando ormai i 2000 abitanti. Ha la particolarità di essere il Comune con il maggior numero di villaggi della Valle d’Aosta; se ne contano oltre 50 la maggior parte dei quali ancora abitati.
Si può raggiungere percorrendo la statale 26 oppure con ferrovia. In autostrada (A4) può essere raggiunto uscendo ai caselli di Verrès (4Km) o di Châtillon (7 Km). Confina con i comuni di Saint-Vincent, Emarèse, Challand Saint-Victor, Verrès, Champdepraz e Châtillon.
Un pò di storia: Pur esistendo tracce di insediamenti umani risalenti alla preistoria, Montjovet deve la propria toponimia ai Romani, a quel Mons Jovis, il monte di Giove, alla cui divinità avevano dedicato un tempio in zona. Montjovet conobbe il suo splendore nel medioevo allorchè le gabelle facevano la fortuna dei signorotti locali la cui potenza era materializzata dai castelli di Chenal e St.Germain. La signoria di Montjovet si estendeva agli attuali comuni di Saint-Vincent, Emarèse, Champdepraz, Montjovet e Saint-Germain che fungevano da tappe obbligate per i viandanti e pertanto ricchi di ospizi. L’attuale Mongiovetta fu realizzata solo nel 1771 quando il Re Carlo Emanuele III migliorò il percorso esistente per facilitare il commercio e lo sfruttamento delle acque termali, come ricorda l’incisione sulla lapide che sovrasta i primi tornanti. (www.comune.montjovet.ao.it)

Infoline per il pubblico:
COMMUNE DE MONTJOVET COMUNE DI MONTJOVET
VALLÉE D’AOSTE VALLE D’AOSTA
Frazione Berriaz, 64 - 11020 MONTJOVET (AO) . 016679131 - 016679335 - 0166579005
e-mail: info@ comune.montjovet.ao.it

X RASSEGNA MUSICALE DEI MIGLIORI DIPLOMATI 2005 DEI CONSERVATORI E DEGLI ISTITUTI MUSICALI PAREGGIATI D’ITALIA ESTATE 2006

June 9, 2006 on 5:55 pm | In Live, Music | No Comments

Il premio “MIGLIORI DIPLOMATI” è andato a:

GIUSEPPE GRECO, 16 anni, di Palagianello (Taranto), pianista
BEATRICE MAGNANI, 18 anni, di Cremona, pianista
FEDERICO COLLI, 18 anni, di Brescia, pianista
ATTILIA KIYOKO, 18 anni, di Firenze, violoncello

I premi speciali invece:

Premio SIAE a:

MASSIMO TOMEI, 24 anni, di Napoli, pianoforte

Premio TERME DI CASTROCARO E SALSUBIUM a:

GLORIA CAMPANER, 20 anni, di Jesolo (Venezia)

La Rassegna nasce da una felice intuizione del M° Monaldo Braconi, fin dall’inizio suo Direttore Artistico, dall’entusiasmo deciso e positivo dell’allora Presidente della locale Scuola di Musica, Leonardo Neri, e dall’appoggio contributivo dell’Amministrazione Comunale di Castrocaro Terme e Terra del Sole, da sempre attenta e vicina ai giovani talenti, basti pensare al collaudatissimo Festival delle Voci nuove.
Scopo della manifestazione è offrire ai neodiplomati dei Conservatori e degli Istituti Musicali Pareggiati d’Italia un palcoscenico che permetta oro di proporsi non solo al pubblico ma soprattutto, di farsi conoscere nel mondo della musica classica, lirica e strumentale, spesso chiuso e difficilmente accessibile.
Da quel primo preoccupato tentativo del 1997 per il quale si temeva sia l’indifferenza dei giovani musicisti verso un nuovo “concorso” che si sommava a tantissimi altri già collaudati, sia il disinteresse di un pubblico più abituato ad “altra musica”, tanta strada è stata fatta, al punto che la Rassegna è diventata ormai un punto fisso nel panorama delle opportunità riservate alle giovani promesse lirico strumentali.
Il “passaggio” a Castrocaro Terme è certamente un momento significativo nella vita artistica delle giovani promesse; dà loro la possibilità di farsi conoscere ed apprezzare; ai “migliori”, grazie alla registrazione del CD della Rassegna, offre l’opportunità di entrare non solo nelle cdteche di migliaia di abbonati alla rivista “Suonare news” ma anche di essere ascoltati dagli “addetti ai lavori” che sono in grado di apprezzarne e valutarne il talento.
Per noi è motivo di soddisfazione e d’orgoglio leggere nell’albo d’oro nomi di musicisti che stanno ottenendo brillanti successi in Italia e all’estero: è bello poter dire: “…sono passati di qui!”.
Da diversi anni, alcuni fra i vincitori sono invitati ad esibirsi nel corso di “Emilia Romagna Festival”, la manifestazione d’area più importante d’Italia che ha come direttore artistico il Maestro Massimo Mercelli; altri sono chiamati nella Stagione Musicale del Teatro “G.Rossini”di Gioia del Colle e nei Concerti organizzati dagli “Amici della Musica” di San Sepolcro (AR).
Dal 2005 anche la Società di Gestione delle Terme di Castrocaro ha deciso di offrire come ulteriore riconoscimento un Concerto premio per uno dei Vincitori, concerto da tenere nell’ambito delle manifestazioni promosse da questa Società.
Alla cittadina termale,ai residenti e agli ospiti, la Rassegna propone importanti ed apprezzabili appuntamenti, che rappresentano nell’insieme un “bellissimo fiore all’occhiello” dell’estate castrocarese: nove pubblici concerti-selezione e il tradizionale, conclusivo “Concerto dei Vincitori” nel quale i “migliori”, ormai affrancati dall’ansia della prova possono esibirsi serenamente di fronte ad un pubblico appassionato e qualificato.

Quella che presentiamo oggi è la decima edizione e rappresenta per noi un traguardo importante: vogliamo credere sia un “primo” traguardo importante…
Ormai ampi sono i consensi riservati alla Rassegna dai giovani musicisti: lo dimostrano da un lato il numero sempre crescente anno dopo anno degli iscritti, 1050 nelle dieci edizioni, dall’altro la “qualità” di chi si propone: nonostante sia riservata ai diplomati con votazione minima di 9/10, oltre l’80% presenta un voto pari o superiore ai 10/10.
Indichiamo anche alcuni numeri per sintetizzarne la vitalità delle prime nove edizioni: 950 gli iscritti, 200 i selezionati (a cui si aggiungono 150 pianisti accompagnatori) che si sono esibiti in 94 concerti pubblici, trenta i “migliori” che hanno registrato il CD ufficiale della Rassegna, oltre 22000 dei quali distribuiti dalla Rivista “Suonare news”, 18 gli assegnatari dei riconoscimenti messi a disposizione dalla Direzione S.I.A.E.di Forlì, dalle Terme di Castrocaro S.p.A. e dalla Società di Gestione della Terme di Castrocaro.
Per l’edizione 2006 la Commissione ha selezionato ben 22 semifinalisti provenienti da ogni parte d’Italia, dal Piemonte alla Puglia dal Veneto alla Campania, con un ventaglio di strumenti che vanno dal pianoforte al trombone, dal flauto all’organo, dal clavicembalo al violoncello, dal fagotto al clarinetto e al corno a cui si aggiungono due rappresentanti del bel canto lirico, un soprano ed un contralto.
Daranno vita a sette concerti di semifinale (dal 17 al 22 con un doppio concerto il giorno 20), tre concerti di finale il 21,22 e 23 agosto ed infine, domenica 10 settembre chiuderemo con il Concerto dei Vincitori.
La Rassegna è patrocinata dal Ministero dell’Istruzione, dalla Regione Emilia Romagna, dalla Provincia di Forlì-Cesena e si avvale dei contributi significativi oltre che da parte dell’Amministrazione Comunale di Castrocaro Terme e Terra del Sole che la promuove e la sostiene fin dalla nascita, da Enti Pubblici e Privati, come le Terme di Castrocaro S.p.A., la Società di Gestione delle Terme di Castrocaro, il Grand Hotel Terme, la Soc. Castrumcari, la Fondazione della Cassa dei Risparmi di Forlì, della Soc.Castrocaro Classica e della locale Scuola di Musica.
Un notevole contributo viene dal patrocinio offertoci dalla rivista “Suonare News”, il mensile dei musicisti, che la rende visibile attraverso le sue pagine e concorre a distribuire il CD ufficiale della Rassegna.
Vogliamo ricordare anche la preziosa collaborazione dei Conservatori e delle Scuole di Musica Pareggiate che, riconoscendo lo scopo fondamentale della Rassegna ci permettono di contattare i loro neodiplomati avallando così la validità della manifestazione.
Castrocaro Terme può a ragione definirsi “città della musica” ospitando un ideale percorso musicale completo che partendo dall’insegnamento di base della locale Scuola di Musica, transitando per i Corsi di preparazione, perfezionamento ed alta formazione, quest’anno giunti alla terza edizione, approda alla Rassegna nella quale, finalmente, c’è l’esibizione pubblica ed il pubblico riconoscimento.

Vespe nella Notte

June 9, 2006 on 5:54 pm | In Art, _italian | No Comments

“Vespe nella Notte” è il titolo della mostra che la galleria “Pancaldiartecontemporanea” di Roma ha scelto per celebrare la grande “Notte Bianca” della capitale che si svolgerà Sabato 9 settembre.
La mostra, curata dal critico d’arte Silvia Arfelli, presenta opere di Marco Lodola e di Massimo Sansavini, è patrocinata dal Comune di Roma, dal Ministero dei Beni Culturali e dalla Camera di Commercio di Roma, in occasione del sessantesimo compleanno del mezzo di trasporto più desiderato da intere generazioni di scooteristi in mezzo mondo.
Una motocicletta “cult”, presentata per la prima volta nel 1948 e diventata, da allora, un’icona della contemporaneità al cui mito hanno contribuito il cinema, il costume e gli anni del boom economico; un mito le cui potenzialità non potevano sfuggire a Marco Lodola, l’artista italiano attualmente fra i maggiori rappresentanti del pop internazionale, di cui vengono esposte sei opere della nota serie di smalti su tela di juta, e a Massimo Sansavini, che presenta quattro opere realizzate con la collaudata tecnica ad incastri in legno colorato e lucidato.
“Esporre opere di Lodola e Sansavini sul tema della Vespa, ha significato confrontare due interpretazioni decisamente diverse, in qualche modo complementari, in cui la chiave di lettura new-pop appare assolutamente originale ed incisiva per entrambi”, spiega Silvia Arfelli, curatrice dell’evento. “Lodola realizza le sue figure ridotte a sagome, frutto di un disarmante processo di sintesi che deriva dallo studio attento degli antichi, dell’arte egizia in particolare, capace con pochi segni di entrare nel vivo dell’immagine. Le sue sono Vespe in movimento, con sopra uno o due personaggi, di grande impatto mediatico perchè richiamano quell’incrollabile iconografia che la Vespa rappresenta nell’immaginario collettivo: la famosa scena di Vacanze romane poi interpretata nella vita vera dai tanti fidanzati d’Italia che in sella alla Vespa diventavano novelli Peck ed Hepburn, origine di quella spettacolarità esibizionistica che caratterizzerà l’artificioso sistema di vita dell’uomo moderno, che Lodola ha saputo cogliere ed interpretare negli anni con ludica ironia. Sansavini invece, presenta una Vespa vorticosamente dinamica e giocosamente aggressiva, solitaria protagonista del suo mondo, com’è per tutte le grandi dive: e il suo mondo è uno schizzare di luci e di fiamme che ricordano i custom americani, in un effetto comix elaborato e surreale in cui il mezzo meccanico lancia una sfida al tempo e alla velocità, che è poi la sfida che tutti noi affrontiamo ogni giorno”, conclude Arfelli.
La mostra “Vespe nella Notte” verrà inaugurata Sabato 9 Settembre alle ore 18,30 per tutta la Notte.

Autori: Marco Lodola - Massimo Sansavini
Galleria Pancaldi – Roma 8 – 29 settembre 2006
A cura di Silvia Arfelli Orari: da martedì a venerdì 15.30 – 19.30

Vespe nella Notte
Pancaldi Artecontemporanea
Via Antonio Serra, 78 ROMA
Tel: 063336798 - web: pancaldiarte.com - mail: pancaldiarte@hotmail.com

Morini, un’altra volta

June 9, 2006 on 5:54 pm | In Art, _italian | No Comments

Inaugura l’8 settembre, alle 18, presso la Casa Boschi a Brisighella una personale dedicata al ceramista faentino Gianfranco Morini.

L’8 settembre, alle 18, presso la casa Museo di Pier Franco e Alda Boschi, inaugura la personale “Morini, un’altra volta” del ceramista faentino Gianfranco Morini.

La mostra espone le ultime sperimentazioni dell’artista, una serie di piatti “chiodati” e le sue sculture alla trafila.

L’approccio alla vita e all’arte di Morini è sempre lo stesso: ironico e dissacrante. La sua è una critica implicita all’aulicità di molti meccanismi del sistema dell’arte contemporanea e allo stesso tempo un’intenzione poetica che non ammette distinzioni tra cultura popolare e cultura colta.

Le sculture e le ciotole di Gianfranco Morini sono realizzate attraverso l’utilizzo di materiali poveri come l’argilla, il ferro o il vetro e sono sculture in cui sono messe in evidenza le caratteristiche fisiche della materia. Le sue opere, come la sua casa in campagna, (una sorta di work in progress che va avanti da più di dieci anni) sono una sorta di merzbau in cui oggetti della cultura materiale contadina e la ceramica vengono inglobate senza regole dalla materia.

“La ceramica è viva – sostiene Morini – è sempre in tensione”.

“Tensione” è appunto la parola chiave della sua arte. Materiali diversi assemblati e cotti insieme sembrano allo stesso tempo respingersi ed attrarsi. Nelle sue ultime produzioni tipi diversi d’argilla sono costretti e modellati attraverso la trafila. In alcuni casi le argille si impastano, in altri scivolano una sull’altra. La mano dell’artista arriva in secondo momento con semplici movimenti: a smaltare, a spezzare là dove la scultura si è rotta e a inserire, prima della seconda cottura, vecchi chiodi arrugginiti.

Come in molta arte della seconda avanguardia, Morini lascia al caso parte della realizzazione delle sue opere. Rifiuta il controllo totale sulla creazione dell’opera. Anzi, sperimenta in maniera ludica i materiali evitando prove e riferimenti a modelli precostituiti. In particolare in questa mostra ha diffuso la propria ricerca anche ai piatti.

Scrive il critico Claudia Casali: “La sperimentazione della materia, risultato indiscusso della sua grande perizia tecnica, si trasferisce anche nell’oggetto ceramico per eccellenza, il piatto: interventi di un rivisitato e attualissimo informale compaiono sul fondo, con tutte le cromatiche volute imperfezioni, nella sua più logica illogicità. Spuntano qua e là i segni di un moderno intervento che vuole sfidare la tradizione ceramica faentina, in un gioco continuo di inserti, ultimo della serie una mitragliera di chiodi…trovati per caso nella sua casa cantiere…”.

L’opera viene conclusa dalle forze naturali della fisica e della chimica. In questo modo l’argilla rivela il suo essere terra: le sue porosità, le sue fragilità, i suoi ossidi .

Gianfranco Morini dimostra che la ceramica è viva. E’ il rapporto fisico e incontrollabile tra autore, spettatore e materia ad esercitare l’irresistibile fascino della sua ultimissima ricerca.

La mostra rimarrà aperta il 9 e il 10 settembre dalle 9 alle 12 e dalle 15,30 alle 20.

Morini, le cui opere sono frutto di continuo studio e di ricerca di materiali e tecniche particolari, è nato a Faenza nel 1955. Dopo gli studi artistici a Faenza (Istituto per la Ceramica) e a Bologna (Accademia di Belle Arti), allievo di Augusto Betti e Alfonso Leoni, ha collaborato giovanissimo con maestri come Panos Tsolakos e Carlo Zauli.

Dagli anni ’70 inizia la sua attività nell’industria ceramica lavorando come ricercatore in aziende di livello internazionale. Si deve a lui, infatti, “Oxigena”, la piastrella che respira, il cui marchio –coperto da brevetto – sottolinea l’eccezionalità di questo prodotto. In parallelo non ha mai abbandonato la sua ricerca artistica, divenuta più intensa negli ultimi anni.

Scheda tecnica

Titolo: Morini, un’altra volta

Artista: Gianfranco Morini

Luogo: Casa Boschi, Borgo Vicolo Paolina, 14 – Brisighella (RA)

Inaugurazione: 8 settembre, ore 18

Periodo: 9-10 settembre 2006

Apertura: tutti i giorni dalle 9 alle 12 e dalle 15,30 alle 20.

Per informazioni: 339.2486927; moro@francomorini.it, www.francomorini.it

FORUM SPUMANTI 2006

June 9, 2006 on 5:53 pm | In Expo, Wine, _italian | No Comments

Villa dei Cedri fra Cortina e Roma, la Cernobbio degli Spumanti d’Italia in itinere.
Dall’8 al 12 settembre la classica “Mostra&Enoteca” a Valdobbiadene con 350 Spumanti, Osservatorio consumi di mercato nel mondo, Officine dei Sapori&Spumanti, degustazioni guidate di Veronelli Editore con i  Consorzi, convegni Assoenologi e Ais,  galleria museale, premio sugli Spumanti Doc. Partner strategico Veneto Banca.

Il Forum Spumanti d’Italia, ambasciatore del settore in Italia, avvia una intensa stagione con presenze ed iniziative in  luoghi italiani di grande prestigio e glamour.
La prima ed unica manifestazione degli spumanti italiani, a ferragosto, lascia Villa dei Cedri per una presenza di assaggio e di cultura a Cortina: la giornata del Gusto è prevista per il 19 agosto dalle 11,00 alle 19,00 e sarà presente anche il sottosegretario del Ministro delle Politiche agricole alimentari e forestali, On. Guido Tampieri. Il 21 ottobre approderà al Grand Hotel Parco dei Principi per il Primo Festival degli Spumanti d’Italia nel cui programma c’è – oltre ai tavoli delle più note 60 Case Spumantistiche nazionali – un incontro fra seduzione e emozione, fra coscienza e scienza con giornalisti, produttori, personalità, la consegna del Premio “Scacchi 1622” e del Premio “Conforto 1570” e un’ asta di beneficenza con alcuni lotti di Spumanti.
Cortina e Roma  sono momenti diversi per sottolineare la extraterritorialità, la funzione del Forum a far conoscere la cultura degli spumanti nazionali, quelli docg e doc ma anche quelli autoctoni e di vitigno. Dunque il Forum Spumanti d’Italia, tiene…aperto tutto l’anno il sipario sugli spumanti, sia Charmat che Classico, prodotti che rappresentano un nuovo stile di vita italiano a tavola.
Una mission per la quale il Forum può contare sul sostegno e il patrocinio del Ministero delle Politiche Agricole, Alimentari e Forestali, Ministero Attività Produttive, Ice, Ismea, Buonitalia e il contributo principale del Comune di Valdobbiadene con Regione Veneto, Provincia e CCIAA di Treviso e la partnership di Veneto Banca, istituto da sempre  vicino al mondo spumantistico ed esclusivo  partner strategico ufficiale per tutti gli eventi del Forum 2006 Spumanti d’Italia.
A giugno Villa dei Cedri ha ospitato il primo Seminario Tecnico Nazionale: “Progettare e realizzare spumanti” riservato ai giovani laureati, tecnici di cantina e frequentatori di masters (oltre 80 iscritti e 16 relazioni di docenti universitari) e la assegnazione del premio di laurea “Giuseppe Comolli” a Matteo Gatti di Alessandria con un lavoro sulla spumantizzazione in Oltrepo’.
Dall’8 al 12 settembre, in Villa dei Cedri, si svolge il classico appuntamento con la “Mostra&Enoteca degli Spumanti d’Italia”, notevolmente modificato rispetto agli anni passati, ridotto a soli 4 giorni di full-immersion negli Spumanti d’Italia. Un Forum all’insegna degli incontri di cultura e di didattica enogastronomia guidati e curati dallo staff-degustatori delle guide di Veronelli Editori: da Fabio Scarpitti (direttore di Spazio Scarpitti a Milano) a Osvaldo Murri (Vivere meglio-Rete 4 - Mediaset e docente di analisi sensoriali); da Luigi Bortolotti  (guida 2000vini di Ais-Bibenda) a Massimo di Cintio (giornalista enogastronomo) a Michele Bressan (enotecario di Treviso), tutte su prenotazione con ticket di ingresso e un’ ampia presentazione di abbinamenti di prodotti dop e igp alimentari, le eccellenze nazionali.

Il Teatro in Distilleria, un modello di cultura e buon gusto

June 9, 2006 on 5:53 pm | In Theatre, Wine, _italian | No Comments

Giunge alla quinta edizione l’appuntamento con il teatro voluto dalla famiglia Mazzetti

A Settembre il Monferrato si anima con un ricco cartellone di eventi

Riapre l’ottocentesca cappella votiva, dopo un sapiente restauro

Promette di stupire la quinta edizione del Teatro in Distilleria, la rassegna ideata da Mazzetti d’Altavilla - Distillatori dal 1846.

Dall’ 8 al 10 settembre 2006, nell’ambito delle manifestazioni che rientrano nel ‘Teatro del Monferrato’, la cultura torna tra gli alambicchi con tre giorni di appuntamenti pensati e ideati da Mazzetti d’Altavilla -Distillatori dal 1846 in collaborazione con Torino Spettacoli, Regione Piemonte, Consiglio Regionale Piemonte, Provincia di Alessandria, Provincia di Asti, Città di Casale Monferrato, Comune di Vignale, Comune di Altavilla, Unindustria Alessandria, San Paolo Imi, Banca Cassa di Risparmio di Asti, Reale Mutua, Vignale Danza, Associazione Donne della Grappa, Krumiri Rossi.

“Quella del 2006 – spiega Claudia Mazzetti, responsabile marketing e comunicazione di Mazzetti d’Altavilla – è un’edizione importante del Teatro in Distilleria. Facendo sistema con le istituzioni e le associazioni del territorio abbiamo realizzato un programma di eventi ricco di spunti di sicuro interesse. A fare da cornice allo spettacolo vero e proprio, L’AVARO ovvero LA DOLCE MUSICA DEL NOBIL DANARO di Goldoni, ci saranno una serie di appuntamenti da non perdere. L’obiettivo è quello di fare del Monferrato e delle sue splendide colline, un laboratorio culturale d’avanguardia, un punto di riferimento per tutto il Piemonte”.

Nell’imminenza del rito della prima distillazione, lo spazio dove, di lì a poco, dalle vinacce dei celebrati vitigni monferrini verranno estratte le grappe di grande pregio firmate Mazzetti d’Altavilla, si apre al teatro e alla cultura d’autore: in cartellone tre giorni di rappresentazioni, incontri e mostre, allietate dagli aromi della grappa di pregio.

In primo piano lo spettacolo L’AVARO ovvero LA DOLCE MUSICA DEL NOBIL DANARO di Carlo Goldoni, con le musiche di Bruno Coli e la regia di Enrico Fasella, che debutterà venerdì 8 settembre alle 21,30, con repliche sabato 9 settembre (ore 21,30) e domenica 10 settembre (ore 16,30). Un vero e proprio musical barocco, un carnevale veneziano fuori stagione, dove il Pantalone-avaro tenterà di non perdere la dote della giovane nuora, spensieratamente vedova e in attesa di un nuovo marito.

Come aperitivo alla prima assoluta di venerdì 8 settembre l’inaugurazione della restaurata Cappella Votiva risalente al 1808 e il buffet in cantina accompagnato dai sapori e dai distillati targati Mazzetti d’Altavilla.

Nel corso della stessa serata verrà inoltre tagliato il nastro della mostra “Vestiario goldoniano tra profumi di grappa”, un’esposizione di costumi di illustri firme per alcuni allestimenti goldoniani, impreziosita da video proiezioni di celebri spettacoli, lungo un percorso che consentirà un affascinante viaggio nell’universo Mazzetti d’Altavilla: un modo per entrare in confidenza con la grappa del Monferrato e conoscere tutti i segreti del più celebre tra i distillati.

La giornata di sabato 9 settembre sarà introdotta, alle 18.00, dall’appuntamento “Commedie goldoniane tra ville, feste, brindisi e dolcezze”, una selezione di proiezioni sulle più festose realizzazioni goldoniane di ambienti agresti o marinari, a cura di Nuccio Messina ed Enrico Fasella. A seguire l’illustrazione e la consegna della pubblicazione Convegno “Goldoni a Torino” (edito a cura dell’Assessorato alla Cultura della Regione Piemonte), la visita alla mostra “Vestiario goldoniano tra profumi di grappa”, il buffet in cantina e, alle 21,30, la seconda replica dello spettacolo L’AVARO ovvero LA DOLCE MUSICA DEL NOBIL DANARO.

Domenica 10 settembre il gran finale della rassegna, con la terza replica dello spettacolo L’AVARO ovvero LA DOLCE MUSICA DEL NOBIL DANARO (ore 16,30), cui seguirà l’illustrazione e la consegna della pubblicazione Convegno “Goldoni a Torino” e, alle 19,30, l’aperitivo in cantina.

Teatro in Distilleria 2006
Venerdì 8 settembre - ore 21,30

Sabato 9 settembre - ore 21,30

Domenica 10 settembre - ore 16,30

Presso Mazzetti d’Altavilla

viale Unità d’Italia 2 – 15041 - Altavilla Monferrato (AL).

L’ingresso è gratuito con prenotazione obbligatoria.

Info: Mazzetti d’Altavilla

Tel. 0142 926147
Fax. 0142-926241

teatroindistilleria@mazzetti.it

www.mazzetti.it

MATMOS UNICA DATA IN EMILIA ROMAGNA

June 9, 2006 on 5:53 pm | In Live, Music, _italian | No Comments

COMUNE DI FAENZA ACCADEMIA PERDUTA/ROMAGNA TEATRI
Assessorato alla Cultura Teatro Stabile d’Innovazione
TEATRO MASINI ESTATE 2006
direzione artistica Ruggero Sintoni e Claudio Casadio

Strade Blu nella Molinella
Venerdì 8 Settembre – Ore 21,30 presso Piazza della Molinella, Faenza

Ultimo appuntamento con i concerti della rassegna Strade Blu nella Molinella. Venerdì 8 settembre alle ore 21,30 si esibiranno in Piazza della Molinella a Faenza (per quella che è la loro unica data in Emilia Romagna) i Matmos, celebre formazione di musica elettronica, già alla corte della superstar Bjork.

Matmos è lo straordinario duo elettronico di base a San Francisco nato dall’incontro tra M.C.Schmidt e Drew Daniel. Tra cd, remix ed una lunga serie di concerti, i Matmos hanno dimostrato come sia possibile produrre musica partendo dalle registrazioni delle fonti più varie. Nei loro album e performance dal vivo anni hanno campionato e utilizzato i suoni di: tessuto nervoso di gambero d’acqua dolce amplificato, pagine della Bibbia sfogliate, banjo ad arco, chitarra elettrica da $ 5, ambulatorio di liposuzione, videocamera e videoregistratore, ambulatorio di plastica facciale, capelli microfonati, violini, topi in gabbia, viole, violoncelli, conversazioni in tubi, tube, test per i difetti dell’udito, interferenze di laser oculistici, treni polacchi, insetti, pasticche di aspirina lanciate su un tamburo attraverso la stanza, latrati, gente che legge ad alta voce, giubbotti gonfiabili e altri sistemi di salvataggio, elettrodi per agopuntura, cristalli di roccia calpestati, monete d’oro lanciate su una superficie d’argento, il disgelo di un ruscello, un sacchio di avena.
Hanno lavorato con Bjork, Terry Riley, gli Wire, hanno remixato Otomo Yoshihide ed Erase Errata, hanno in cantiere un progetto con il Kronos Quartet. Hanno tenuto seminari di Sound art alla Harvard University e dj-set per teenagers senzatetto. Alcuni loro pezzi sono al Whitney Museum of American Art e hanno in programma la loro prima installazione allo Yerba Buena Museum of Contemporary Art di San Francisco. Il loro lavoro spazia dalla canzone quasi-pop al rumorismo idiosincratico.
Nel 2001 Björk ha scelto i Matmos come collaboratori per il suo disco Vespertine, confermando la centralità del loro talento, e chiedendo al duo di aprire e partecipare ai suoi concerti in tutto il mondo, fino al 2003.
Sicuramente eccentrico, il loro stile vive di registrazioni e live performance in cui la musica diventa un nuovo tema composto dall’elaborazione di suoni, la cui origine è sempre diversa. Impossibile inscatolare le loro geniali intuizioni in rigide definizioni. Si servono di elementi sonori, che spaziano dagli archi alle chitarre, dal folk desertico a frammenti di techno, da suoni campionati fino ai glitches futuristici, e visivi arricchendo la loro performance con la proiezione di video, frutto di un’intensa ricerca di Martin C. Schmidt.

Ingresso: 10 euro
Info: 320 0374633 e www.stradeblu.org

La mostra “Musica di smalto. Maioliche fra XVI e XVIII secolo del Museo Internazionale delle Ceramiche in Faenza” va in trasferta in Cina

June 9, 2006 on 5:53 pm | In Art, Expo, Travel, _italian | No Comments

Dopo il successo ottenuto nel 2004 all’interno del progetto di collaborazione tra il Museo Internazionale delle Ceramiche ed il prestigioso Maggio Musicale Fiorentino, in occasione del quale fu ospitata nella Sala delle Reali Poste alla Galleria degli Uffizi a Firenze, la mostra Musica di smalto è ora attesa in Oriente. Dall’8 al 24 settembre al Guandong Museum of Art di Canton (Cina) nell’ambito della “Fiera della piccola e media industria” che ha luogo a Canton nell’anno che i due governi hanno proclamato Anno dell’Italia in Cina 2006, si potranno ammirare 25 capolavori in maiolica, opere “istoriate” con dilettevoli frasi d’amore ed epiteti romantici, di cui s’adorna la maiolica gradita nell’età dell’Umanesimo. Accanto a queste saranno esposte 6 opere di artisti contemporanee realizzate da noti faentini: Carlo Zauli, Ivo Sassi, Gianna Boschi, Goffredo Gaeta, Emidio Galassi e il greco Panos Tsolakos. La mostra verrà onorata dalla visita del presidente della Regione Emilia Romagna Vasco Errani e della intera delegazione rappresentata dagli assessori per sottolineare un esempio tra i più positivi dell’attività museale della nostra Regione. E’ attesa peraltro anche la presenza del Presidente del Consiglio Romano Prodi. La mostra si avvale del contributo finanziario decisivo della Regione Emilia Romagna e dell’aiuto della Sacmi di Imola. La mostra Musica di smalto sarà nuovamente pronta a catturare l’attenzione del pubblico italiano, tornando in Italia per la sua terza tappa prevista dal 3 al 29 ottobre nello splendido scenario del Teatro Regio di Parma.

Questa mostra tematica di taglio multidisciplinare curata da Carmen Ravanelli Guidotti, Conservatore alle collezioni retrospettive del MIC si propone nei suoi intenti di andare a sondare la qualità dei rapporti tra la ceramica e la musica, soprattutto di dimostrare quanto la ceramica non abbia mai rinunciato attraverso i secoli ad accostarsi alla musica, così da evocare, celebrare, esaltare l’arte musicale e i suoi strumenti, legandoli ai protagonisti delle “istorie” profane e bibliche, delle allegorie profane, dei “trofei” cinquecenteschi. L’argomento dunque coinvolge col suo fascino evocativo specie se si va ad indagare il rapporto tra ceramica e musica allargando alle immagini del mito e della realtà, a quell’universo delle Muse posto in onore dalla maiolica “istoriata”, che finì col comprendere e tramandare anche immagini del costume, consuetudini, curiosità. Non meno interessante è osservare quella che da sempre appare come una gara impossibile tra visivo della ceramica e sonoro della musica, tra forma e contenuto, forse tra corpo e anima.

Tuttavia questa rassegna, che si compone di venticinque opere, è poco più che uno sguardo su ciò che è stato recepito e trasfuso dai maiolicari del mondo della musica, dai suoi aspetti aulici fino alle espressioni più popolari. Non si poteva infatti offrire una lettura complessiva e completa dell’argomento spaziando in tutta la maiolica italiana, dal Medioevo in poi: questa ricerca è maturata pertanto fondamentalmente attraverso la messa a fuoco di un ridotto ma sceltissimo gruppo di opere disponibili sull’argomento nelle raccolte del Museo faentino. Si vedrà comunque come la maiolica possa essere un indicatore significativo dell’uso e del disuso di precisi strumenti attraverso i secoli ed altresì sia alveo di conservazione incorruttibile nel tempo di immagini della realtà del tempo: si vedrà, ad esempio, come nel Rinascimento fossero diffusi i liuti e la viella (o lira da braccio), così l’organo, sia portativo sia positivo, che invece non riscontriamo più dalla maiolica barocca in poi, mentre il violino si attesta soprattutto nella maiolica del Settecento.

Il tema di questa esposizione può offrirsi come evasione di raro piacere catturando chi guarda in un attraente gioco di “istorie” ed atmosfere, in una rara osmosi di un’arte - la musica - nell’arte, la ceramica. Splendidi vasellami di terre vulgari, di non vulgare artifizio mostreranno quanto sappiano ancora oggi porsi come espressione di gusto, di eleganza, di seduzione, al punto che vien proprio voglia di lasciare il congedo alle parole di smalto imperituro, della coppa musicale che qui ancora oggi canta: Segui il cuor e non restar.

“E’ motivo di particolare orgoglio per il museo faentino – per la direttrice del MIC Jadranka Bentini - vedere ospitata a Canton una mostra tematica sul rapporto tra l’arte musicale e la ceramica italiana dei secoli XVI- XVIII, progettata e prodotta internamente.”

“…un evento che contribuisce a suggellare – afferma il Presidente della Fondazione MIC Pier Antonio Rivola - i rapporti tra l’Italia e la Cina, culla di una millenaria, straordinaria tradizione ceramica.” nell’anno dell’evento “Italia Cina 2006”

GIOVEDI PROSEGUONO LE SELEZIONI DEL SOLAROLO SONG FESTIVAL

June 9, 2006 on 5:53 pm | In Live, Music, _italian | No Comments

Comune di Solarolo (Ravenna)
Solarolo Song Festival
FESTIVAL EUROPEO DI VOCI NUOVE PER LA CANZONE
1^ edizione
5 / 10 settembre 2006

Dopo il grandissimo successo ottenuto nelle prime due serate, proseguono le selezioni del Solarolo Song Festival. Ad ora, tantissima l’affluenza del pubblico, rimasto incollato alla poltrona fino a tarda notte, divertendosi con le battute del presentatore Riccardo Benini e di Fabrizio Pausini. Ottimo il livello qualitativo dei cantanti in gara.

Giovedì 7 Settembre alle ore 15.30 si svolgerà, presso il Teatro Tenda in Piazza del Mercato a Solarolo (Ravenna), la terza serata di selezioni del Solarolo Song Festival, al quale si sono iscritti ben 270 cantanti.
Come le due precedenti, Giovedì 7 verterà su due spettacoli-selezioni, la prima delle quali si terrà appunto dalle ore 15.30 alle ore 18.30; il secondo spettacolo avrà inizio alle ore 21.00. Durante la giornata, si esibiranno concorrenti provenienti da piemonte, lombardia, trantino alto adige, veneto, lazio, umbria, abruzzo, marche e puglia.

Ecco la scaletta di Giovedì 7 Settembre - pomeriggio - ore 15.30 :

01) GAETANO CALAFATO torino
02) CRISTEL DALRI’ trento
03) MARCO PEZZELLA treviso
04) ROBERTO CAPORALI torino
05) MONICA BILOTTO roma
06) PIERO SERAFINO torino
07) SILVIA ARVIZZIGNO treviso
08) NICOLETTA CHIECO torino
09) CELESTE GAIA TORTI pavia
10) LUCA DE RINALDIS roma
11) FEDERICA GRAZIANI roma
12) ALESSANDRA ZANON belluno
13) FABIO BOIERI novara
14) MATTIA GARRO cuneo
15) VITTORIO SCANNELLA l’aquila
16) MARCO AVERSA l’aquila
17) ANNA RITA DI MARO l’aquila
18) ALESSANDRA TORCHIARELLA foggia
19) RENATO SERAFINI roma
20) ETERNAL BAND pavia
21) JANET PALIMODDE roma
22) CHIARA DELLA ROSSA roma
23) ALESSANDRA CORA l’aquila
24) DAVIDE LONGO alessandria
25) YARI CRISCI frosinone
26) JESSICA LIUZZA roma
27) TEMPLE OF MIND BAND roma
28) TIZIANO FIORETTI roma
29) LUIGIA ROMANI roma
30) STREAP BAND foggia
31) ILENYA PANUNZI roma
32) PAMELA ROBERTA PLACITELLI latina
33) MANUEL ROSSI latina

Giovedì 7 Settembre - sera - ore 21.00

01) ELISA TORDIN torino
02) ELENA ARMELLINI - GIANNI MARIANI perugia
03) STEFANO CENTOMO vicenza
04) DANIELE LEONELLI mantova
05) GRETA MINATO treviso
06) FABIO MORELLATO treviso
07) PIERO ROMITELLI macerata
08) SIMONA PELLINI roma
09) RINO MATAFU’ savona
10) SARA CUNICO roma
11) LUANA BARNABA’ torino
12) SAMUELE SALVI bergamo
13) LORENZA FORMISANO savona
14) ANGELO SIMONE CELANI frosinone
15) ALESSANDRO MOTTI como
16) INGRID FERRARO pavia
17) DANIELA PULCINI roma
18) PAOLA MANTESE treviso
19) PAMELA PAU roma
20) I PAULETA BAND alessandria
21) ALESSANDRA FALCUCCI roma
22) P. EURO 3 BAND verbania
23) GIORGIO BATTISTI roma
24) VALENTINA BUSCEMI treviso
25) ILARIA ARGIOLAS roma
26) VALENTINA MENCARELLI terni
27) VALENTINA AMODIO torino
28) MARCO PEROGLIO torino
29) SILVIA CHIARABINI viterbo
30) ALESSIA DOLMARK pavia
31) MARCO CASTORRI terni
32) SIMONA BIGNOLI varese
33) DIEGO PRATO’ como
34) MIRIAM STRANIERI foggia

Un altro ospite d’onore sarà presente nelle giornate di sabato 9 e domenica 10 settembre: il pianista classico russo Alexander Romanovsky, vincitore di significativi premi

Ricordiamo che al posto di Bruno Lauzi, sarà presente in giuria GATTO PANCERI, che da sempre scrive testi e musica dei suoi brani. Nel 1991 comincia a farsi conoscere al grande pubblico partecipando al Festivalbar con il brano “Aiuto”. L’anno successivo presenta al Festival di Sanremo “L’amore va oltre”, con il quale vince il Premio della Critica. Da qui, parte una carriera ricca di grandi successi tra i quali: “Un qualunque posto fuori o dentro di te”, “Stellina”, “Abita in te”, “Le tue mani”, “Mia” e “Vivo per lei”, interpretata da Andrea Bocelli. Proprio con quest’ultimo testo ritenuto altamente poetico, Gatto Panceri riceve il Premio Lunezia città di Aulla.

Le selezioni si terranno tutti i giorni fino a Venerdì 8 Settembre, quando, in nottata, la Giuria, composta da Pape Gurioli, pianista di fama mondiale, Fabio Sartoni, musicista, Marco Borsatti, ingegnere del suono, Renzo Camporesi, musicista
e dal direttore artistico Fabrizio Pausini, comunicherà i nominativi dei 30 artisti
(15 della sezione editi, 15 della sezione inediti) che accederanno alla Semifinale in programma Sabato 9 Settembre alle ore 21.00.

La Finalissima si terrà Domenica 10 Settembre.

L’ingresso agli spettacoli è gratuito; per la prenotazione delle sedie si può contattare il numero telefonico 0546.53266.

Il Solarolo Song Festival è abbinato ad una campagna di sensibilizzazione sulla sicurezza stradale patrocinata dalla Provincia di Ravenna, denominata
“Musica = Sicurezza”.

Quale mezzo migliore di un concorso musicale che si rivolge ai giovani, per veicolare un messaggio così importante come quello della sicurezza stradale?

Durante tutte le serate del Festival verranno distribuite gratuitamente al pubblico e
ai concorrenti, brochures informative sul corretto comportamento da tenere sulla strada.

Vi saranno 5 domande alle quali corrisponderanno 3 opzioni di risposta.
L’utente dovrà barrare le risposte a suo parere esatte ed imbucare nelle apposite urne la brochure.

Nel corso della serata della finale verrà effetuata l’estrazione a sorte delle schede.
La prima sorteggiata che risulterà con tutte e 5 le risposte esatte vincerà un corso di “Guida sicura” offerto e tenuto presso la scuola di pilotaggio ufficiale Subaru: SPEED CONTROL del noto pilota Andrea Pullè.

Ufficio Stampa e Comunicazione
Benedetta Antognini
per Riccardo Benini
tel. 059.331355 - 347.4700445 - 340.8513076

Direttore artistico e Presidente di Giuria
Fabrizio Pausini per Gentemusic
info@gentemusic.com
www.gentemusic.com

Segreteria Solarolo Song Festival
tel. 0546.53266

PFM CANTA 40 ANNI DI SUCCESSI

June 9, 2006 on 5:53 pm | In Live, Music, _italian | No Comments

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Venerdì 8 settembre alla Festa de l’Unità di Bologna

Venerdì 8 settembre la Festa de l’Unità di Bologna presenta la PFM in concerto.

Il gruppo progressive-rock si presenterà con un concerto diverso dal solito: uno spettacolo di adrenalina pura che regalerà al pubblico più di 2 ore e mezza di energia e grande musica.

Uno spettacolo diverso, quello di Bologna, che attraverserà molti successi PFM, soffermandosi anche su alcune “poesie in musica” di Fabrizio de André. Un occasione unica, dunque, per ripercorrere insieme quasi 40 anni di carriera della rock band italiana più famosa al mondo

Il concerto della PFM a Parco Nord si terrà a partire dalle ore 22 sul palco dell’Estragon Summer Festival. I biglietti, del costo di 17 euro (posto unico) sono ancora disponibili e saranno in vendita alle casse dell’Estragon a partire dalle ore 19.

Per informazioni: 051 325096 (ufficio spettacoli Festa Unità - orario pomeridiano) e 051 241554 (Estragon Shop).

La Premiata Forneria Marconi è stata probabilmente la più rappresentativa band del progressive rock italiano, nonché l’unica a riscuotere un notevole successo all’estero e in particolare negli Stati Uniti, arrivando addirittura a raggiungere le prime posizioni nelle classifiche americane. La storia della P.F.M. prende il via durante il periodo del beat (anni ‘60), dal gruppo dei “Quelli”, composto da Pino Favarolo e Teo Teocoli alle chitarre e voci, Franz Di Cioccio alla batteria e Giorgio Piazza al basso, ai quali si vanno ad aggiungere poco dopo Flavio Premoli alle tastiere e Alberto Radius e Franco Mussida alle chitarre. I Quelli conseguono in breve un buon successo in Italia con cover di canzoni straniere, inoltre (grazie alla grande tecnica e all’esperienza musicale dei loro componenti) sono richiestissimi in sala di registrazione (li troviamo infatti come Quelli con Lucio Battisti e Fabrizio De André, mentre i singoli sono presenti in varie formazioni con Mina, Nomadi e Camaleonti).

Alla fine del 1970 Di Cioccio, Mussida, Premoli e Piazza formano la Premiata Forneria Marconi; il nome (che verrà spesso abbreviato in PFM) deriva dal luogo dove provano, una vecchia forneria di Brescia. A loro si aggiunge subito dopo il polistrumentista Mauro Pagani (ex Dalton). Il debutto avviene nel 1971 al Teatro Lirico di Milano come supporto degli Yes (alla loro prima tournee italiana), dove propongono, in maniera eccellente, brani di gruppi d’oltremanica come i King Crimson. Questo debutto importante permette al gruppo di farsi immediatamente notare ed apprezzare sia dal pubblico che dalla critica; subito si interessa a loro Mogol, che per l’etichetta Numero Uno decide di preparare il primo album della band, intitolato “Storia di un minuto” e propone un rock venato di ottime sfumature classiche ed influenze mediterranee.Nel 1973 è pubblicato per il mercato estero “Photos of ghosts”, una raccolta dei brani migliori dei due primi album precedenti. Il gruppo raggiunge così la vetta delle classifiche italiane ed entra in classifica anche negli Stati Uniti. Dopo l’uscita dell’album “L’isola di niente” (1974) - pubblicato all’estero con il titolo “The world became the world” – il gruppo intraprende un tour negli Stati Uniti a supporto di Poco, Santana, Beach Boys ed altri.

Nel 1979 la Premiata Forneria Marconi accompagna Fabrizio De André in un memorabile tour: la musica del gruppo darà luce nuova alle più famose canzoni del cantautore, creando suggestive atmosfere in perfetta sintonia con i testi. L’evento viene documentato nell’album dal vivo “De André e P.F.M. in concerto”, contenente una decina di brani, a cui, visto l’ottimo successo, segue poco dopo “De André e P.F.M. in concerto - Vol. 2″.

Dal 1987 al 1997 il gruppo vive una decade di pausa, in cui ogni componente si dedica a progetti artistici e professionali individuali. La PFM si riunisce di nuovo in sala di registrazione per dare alla luce il 24 Aprile 1997 il nuovo concept album della Premiata Forneria Marconi : “Ulisse”.

La band entra ufficialmente nel nuovo millennio con l’album “Serendipity” (pubblicato l’8 settembre 2000 su etichetta S4) ricco di sorprese, di ospiti e di canzoni. Il titolo si richiama alla capacità di ottenere risultati apparentemente inaspettati: è la filosofia di scoprire qualcosa cercando qualcosa d’altro. “In pratica è da sempre il nostro modo di lavorare” – spiega Di Cioccio - “È quello stato di ricerca continua che ci permette di cogliere un nuovo risultato creativo partendo da un qualsiasi punto della nostra esperienza”.

Nel 2002, esce un doppio dal vivo, LIVE IN JAPAN 2002, che contiene “See of memory”, un brano inedito con il testo e la voce dell’ex cantante dei Van Der Graaf Generator, Peter Hammill.

Nell’ottobre 2005, infine, ecco l’uscita di “Dracula”, un disco di undici canzoni, versione personalizzata, succinta e condensata delle 30 che i Magnifici Quattro hanno scritto, arrangiato e prodotto per l’omonima opera rock che David Zard ha messo in scena lo scorso mese di marzo.

Intanto non si ferma l’attività live del gruppo: in inverno la PFM è stata impegnata in un tour teatrale per promuovere il concerto “Stati di immaginazione”. Il gruppo, durante le esibizioni, ha proiettato cinque cortometraggi sui quali ha improvvisato delle musiche e suonato ispirandosi alle stesse immagini del video.

Contemporaneamente sono proseguiti anche i concerti “PFM canta De Andrè”, in ricordo della storica collaborazione, datata 1979, che vide sullo stesso palco in tour la PFM con il cantautore genovese.

Ora, dopo lo spettacolo bolognese, la PFM entrerà in studio di registrazione per il nuovo album CD+DVD “STATI DI IMMAGINAZIONE” in uscita su dischi Sonymusic il 27 novembre.

A fine settembre, poi, la band partirà per un tour in Messico e USA, dove proporrà in anteprima mondiale l’opera completa STATI di IMMAGINAZIONE (in Italia il tour teatrale partirà a dicembre).

FORMAZIONE PFM: Franz Di Cioccio, Patrick Djivas, Franco Mussida e Flavio Premoli

I CONSORZI DI TUTELA SI RIUNISCONO IN CARPENE’ MALVOLTI

June 9, 2006 on 5:53 pm | In Expo, Wine, _italian | No Comments

Il ministro Paolo De Castro porterà il suo saluto al tavolo dei lavori in collegamento telefonico dalla Fiera del Levante

- il mondo del vino ha bisogno di stare insieme, di fare squadra per vincere sui mercati internazionali e per il settore degli spumanti questo è ancora più necessario, afferma Etile Carpenè, Presidente della Carpenè Malvotli Spa, azienda leader nella produzione di Prosecco DOC di Conegliano Doc. Pertanto facendo seguito all’incontro di “Porte aperte a ..” tenutosi in occasione della prima edizione del Forum Spumanti d’Italia con alcuni produttori, nell’ambito del quale aprimmo un “tavolo di confronto” sulla spumantistica italiana, quest’anno mi sono reso disponibile a portare avanti il progetto invitando i Consorzi di Tutela. Grazie anche al “Forum”, avremo modo di proseguire questa discussione con l’obiettivo di trovare punti di convergenza orientati alla valorizzare del nostro settore in Italia e all’estero, nel rispetto della qualità-.

Venerdì 8 settembre, alle ore 21, la tavola rotonda “Spumanti & Consorzi…”, sarà un’anteprima sul Forum Spumanti d’Italia, diretto da Giampietro Comolli, che inaugura sabato 9 a Villa dei Cedri a Valdobbiadene per proseguire fino al 12 con un programma ricco di degustazioni e convegni. Un incontro di lavoro sulle problematiche del settore e sulle possibili e tanto attese modifiche della legge 164/92, in tema di spumantistica con l’attesa presenza di Luca Zaia, Vice Presidente della Regione Veneto, Assessore alle Politiche dell’agricoltura e del Turismo e i presidenti e rappresentati dei maggiori Consorzi di tutela degli spumanti, da Franco Adami (Consorzio Prosecco) a Mauro Lunelli (Presidente Istituto Trento Classico ), da Giovanni Minetti (Consorzio Barolo e Barbaresco) ad Ezio Pelissetti (Vicepresidente Federdoc e Consorzio dell’Asti) da Paolo Ricagno (Consori vini d’Aqui) a Vittorio Ruffinazzi (Consorzio Oltrepo Pavese).

-il Ministro Paolo De Castro, ha mostrato molto interesse per i risultati che potranno scaturire da questo tavolo di lavoro, afferma Antonio Motteran, Direttore generale della Carpenè Malvolti, pur non potendo essere presente sarà con noi telefonicamente, una testimonianza, quella del Ministro particolarmente apprezzata che rafforza l’interesse a confrontarsi e ad andare avanti per creare valore sul settore della spumantistica italiana-.

Un riconoscimento importante quello di Paolo De Castro, che arriva dopo la convocazione degli Stati generali del vino e la firma del Decreto del 4 agosto che ribadisce il ruolo dei Consorzi di tutela dei produttori come organismi riconosciuti nell’espletamento di questa attività con, ed è questa la novità, l’Ispettorato centrale repressione frodi investito del ruolo di vigilante sull’operato dei Consorzi.

L’incontro si terrà nel cuore della zona di produzione del Prosecco, nella cantina dei Carpenè, là dove nel 1865 Antonio Carpenè iniziò a mettere a punto il metodo di spumantizzazione ideale per quell’uva, e dove oggi è di casa l’Arte Spumantistica, con oltre 20 Medaglie conquistate solo nel 2006 con il Prosecco Doc ed anche con due nuovi spumanti: il rosè Brut ed il Kerner. Ad introdurre i lavori, dopo i saluti di Etile Carpenè, sarà Giampietro Comolli, direttore del Forum Spumanti d’Italia, che ha avviato e continua ad alimentare un interessante dibattito per consentire a tutti una verifica annuale di confronto ed approfondimento su temi tecnici e propositivi.

Concerto di chiusura East &t West un dialogo in musica

June 9, 2006 on 5:52 pm | In Live, Music, _italian | No Comments

Mercoledì 6 settembre, Imola
Lunedì 11 settembre, New York

Nell’emblematica data dell’11 settembre Emilia Romagna Festival conclude il cartellone 2006 con un concerto che si terrà nell’Auditorium del Palazzo di Vetro delle Nazione Unite a New York. Il concerto sarà eseguito in anteprima, mercoledì 6 settembre alle ore 21.15 al Teatro dell’Osservanza di Imola.
East &t West un dialogo in musica è il titolo di questo concerto conclusivo dedicato alla nascita della Casa Alzheimer di Imola voluta dalla Fondazione Cassa di Risparmi di Imola ed ai 30 anni della Comunità di Sadurano, due realtà che molto hanno fatto per la collettività.
Ma East &t West è anche un segnale di apertura, un messaggio, una  possibilità di dialogo tra occidente e oriente. A partire dalla musica, dalle contaminazioni fra generi diversissimi tra loro si può arrivare a sognare l’impossibile e testimoniare  la capacità di una coesistenza di culture differenti e non solo in musica. Massimo Mercelli, Erich Oskar Hütter, Shalil Shankar, Udai Mazumdar, Andrea Padova, grandi artisti europei e indiani, offriranno al pubblico un programma  ricco di prime esecuzioni, che testimonia come la bellezza musicale non abbia confini.
I due concerti prevedono la prima esecuzione assoluta di Chaotic Harmony per flauto e violoncello di Philip Glass, poi  musiche di Gil Shohat, Ryuichi Sakamoto, Giovanni Sollima, Ravi Shankar, Udai Mazumdar, per finire con altre due prime esecuzioni assolute, Lumina Noctis  di Andrea Padova e (solo a New York) NY Elegy 1109 di Giovanni Ferrauto, dedicata alle vittime dell’11 settembre

Si segnala inoltre che mercoledì 6 settembre alle ore 18:00, all’interno dell’iniziativa “Emilia Romagna Festival incontra i Grandi Maestri ”, presso il Centro Polivalente Gianni Isola  di Imola si terrà un incontro pubblico con gli interpreti di “East & West: un dialogo in musica”.

IL CONCERTO INIZIA ALLE ORE 19:00 A NEW YORK E ALLE 21.15 A IMOLA

L’evento è realizzato in collaborazione con
Istituto italiano di Cultura di New York – Circolo Culturale Italiano presso le Nazioni Unite a New York

Il programma
MASSIMO MERCELLI flauto
ERICH OSKAR HÜTTER violoncello
SHALIL SHANKAR sitar
UDAI MAZUMDAR tabla
ANDREA PADOVA pianoforte

East & West: un dialogo in musica
Philip Glass Chaotic Harmony per flauto e violoncello

PRIMA ESECUZIONE STATUNITENSE

Giovanni Ferrauto
Y Elegy 1109
è dedicata alle vittime della strage dell’11 settembre
per flauto, clarinetto e nastro magnetico
testi di Carla Satanassi Roli)

PRIMA ESECUZIONE ASSOLUTA

Gil Shohat Titolo d.d. per pianoforte solo
Ryuichi Sakamoto Rain per flauto e pianoforte
Andrea Padova Highways (da “Landscape in motion”) per pianoforte solo
Giovanni Sollima Movimento n. 6 da Free life in the earth per flauto solo
Udai Mazumdar Creations su Raga Yaman per flauto, sitar e tabla

PRIMA ESECUZIONE STATUNITENSE - COMMISSIONE DI EMILIA ROMAGNA FESTIVAL

Ravi Shankar Morning love per flauto, sitar e tabla
Andrea Padova Lumina Noctis per flauto, clarinetto, violoncello, pianoforte, sitar e tabla

RIMA ESECUZIONE ASSOLUTA - COMMISSIONE DI EMILIA ROMAGNA FESTIVAL

Commento
1966. 2001. 40 anni fa, alle Nazioni Unite, Yehudi Menhuin e Ravi Shankar tennero un concerto insieme, in cui due mondi, per molti versi agli antipodi, riuscirono a dialogare tra loro e ad avvicinarsi. 5, esatti, anni fa. Nessun dialogo, nessuna comprensione reciproca.
Shankar e Menhuin riuscirono a creare una breccia nel muro che li divideva culturalmente, e inaugurarono un periodo d’intensi scambi musicali tra Occidente e Oriente attraverso l’album West Meets East e la collaborazione con altri noti musicisti tra cui il flautista francese Jean-Pierre Rampal, arrivando addirittura ad influenzare fortemente altri compositori: in quegli stessi anni infatti, il regista Conrad Roods chiese a Philip Glass di trascrivere i raga di Shankar utilizzando la notazione musicale occidentale, richiesta che portò il compositore statunitense a studiare e ad assimilare la tecnica musicale del Maestro indiano. Del segnale di apertura lanciato da Shankar hanno risentito sicuramente molti altri compositori, uno fra tutti Udai Mazumdar, che è stato suo discepolo, senza escludere Gil Shoat, israeliano di origini, e due italiani, Giovanni Sollima, al quale è riconosciuto uno stile ricco di contaminazioni fra generi diversissimi tra loro, e Andrea Padova, i cui Lumina Noctis si avvalgono di strumenti d’origine occidentale e orientale insieme.
Se poi un personaggio come Ryuichi Sakamoto – nato in un Giappone da sempre in bilico, anche nella musica, tra il profondo legame con la Tradizione e l’apertura verso l’Occidente – afferma che “in testa, ho una specie di mappa culturale, che mi permette di trovare analogie tra mondi diversi” e che “la musica pop giapponese suona come quella araba e Bali è vicina a New York”, significa che è davvero possibile una coesistenza di culture differenti, non solo in musica.
Di Giovanni Ferrauto, è NY Elegy 2749… niente da dire, solo una riga di silenzio…
…per non dimenticare?… no, per ricordare.
Matteo Cesari

Gli Artisti

Massimo Mercelli, allievo dei celebri flautisti Maxence Larrieu ed André Jaunet, diventa a soli diciannove anni primo flauto al Teatro La Fenice di Venezia, vince il Premio Francesco Cilea, il Concorso Internazionale Giornate Musicali e il Concorso Internazionale di Stresa. Ha suonato in alcune delle maggiori sedi concertistiche del mondo: Carnegie Hall di New York, Herculessaal e Gasteig di Monaco, Teatro Colon di Buenos Aires, Concertgebouw di Amsterdam, Auditorium RAI di Torino e Napoli, Victoria Hall di Ginevra, St-Martin-in-the-Fields e Wigmore Hall di Londra, Mozarteum di Salisburgo, Parco della Musica di Roma, nei Quartieri Generali delle Nazioni Unite a New York e nei Festival di Ljubljana, Berlino, Santander, San Pietroburgo, Beethoven di Bonn, Cervantino, Rheingau e Jerusalem, collaborando